→ Moins d’activité cérébrale dans 32 zones du cerveau → Moins de mémorisation → Moins d’originalité
Mais comme souvent : Ces résultats, on ne les lit qu’à moitié.
Car la même étude a aussi montré que l’usage partiel de ChatGPT → Active davantage le cerveau → Stimule toutes les ondes cérébrales → Favorise l’attention, l’engagement, la réflexion
Autrement dit : Ce n’est pas l’outil qui est le problème. C’est la façon dont on l’utilise.
Quand je vois certains contenus générés entièrement par IA, sans relecture, sans re‑formulation, sans intention… Je ne suis pas surprise du verdict du MIT.
Mais j’ai une conviction : ChatGPT est une arme stratégique pour les créateurs, fondateurs et leaders. À condition de ne pas lui déléguer ce qu’on est censé cultiver : notre voix, notre esprit critique, notre capacité à penser.
Voici ce que cette étude m’a rappelé :
✅ Réfléchis avant de “prompter” — Note tes idées à la main. Ça clarifie ton raisonnement. — C’est meilleur pour ton cerveau… et ta crédibilité.
✅ Structure avec l’IA. Rédige sans. — Laisse-la t’aider à organiser. Pas à penser à ta place. — Rappelle-toi que tu es censé rester l’auteur.
✅ Vérifie toujours tes sources. — Ne laisse pas l’IA résumer des choses que tu n’as pas lues. — Tu ne gagnes pas du temps. Tu perds ta rigueur.
✅ Ne publie jamais un texte brut. — Retravaille. Réécris. Reformule. — Ce que tu dis mérite d’avoir une voix. Pas une coquille vide.
Ce n’est pas ChatGPT qui tue la pensée. C’est le copier-coller.