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Les manuels scolaires palestiniens

Les manuels scolaires palestiniens

Le Centre pour le suivi de l’impact de la paix (Center for Monitoring the impact of peace), un organisme indépendant basé en Israël analyse depuis près de huit ans les manuels scolaires des pays arabes et publient des rapports. Extraits des manuels scolaires édités par l’Autorité palestinienne dans les années 2000-2001.

Les cartes Les manuels palestiniens examinés contiennent de nombreuses cartes de la région. Certaines indiquent les frontières de la Cisjordanie et de la Bande de Gaza. Aucune ne porte le nom «Israël». La plupart du temps, aucun nom n’est donné. Dans d’autres cas, le nom «Palestine» accompagne le pays tout entier. La carte de toute la région est aussi utilisée comme un motif décoratif, par exemple sur les T-shirts des enfants. Quelques exemples sont donnés ci-dessous :

 

Éducation nationale, 2e année, 1re partie, p. 16

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Géographie de la Palestine, 7e année, p. 6

Jérusalem Jérusalem est présentée comme entièrement palestinienne. Son importance historique et religieuse pour les Juifs, de même que sa situation actuelle de capitale d’Israël ne sont pas mentionnées. Elle est par contre mentionnée comme la capitale de la Palestine.

Types de phrases citées : “La Palestine compte de nombreuses villes, dont la plus fameuse est Jérusalem, capitale de la Palestine.” (Éducation nationale, 2e année (2001), 1re partie, p. 22)

 

 

“La création de l’État de Palestine, avec la noble Jérusalem pour capitale, fut proclamée à Alger en 1988”. (Éducation nationale, 6e année (2000), p. 30)

“Je relierai l’État dans la première colonne à sa capitale dans la deuxième colonne: Palestine…………………….Jérusalem” (Éducation islamique, 2e année, 1re partie, p. 99)

La Paix Le concept de paix avec Israël ne se trouve nulle part dans les manuels palestiniens. Le processus de paix basé sur les Accords d’Oslo n’est pas mentionné. Les accords eux-mêmes sont cités trois fois, dans de brefs passages, dont aucun ne mentionne la paix. Un de ces passages parle des Accords dans un contexte militaire : « Le Conseil national [palestinien] a décidé de créer des bataillons armés palestiniens appelés l’Armée de libération palestinienne pour libérer la Palestine et défendre la révolution palestinienne.

Les bataillons de cette armée étaient stationnés en Égypte, en Syrie, en Iraq et en Jordanie. Après la signature de l’Accord d’Oslo entre l’OLP et Israël en septembre 1993, la plupart des forces de l’Armée de libération sont entrées en Palestine ». (Éducation nationale, 6e année (2000), p. 23)

Le terrorisme Il n’y a pas de référence à des activités terroristes contre des civils israéliens dans les manuels palestiniens. Par contre les manuels font preuve d’une attitude positive envers des gens connus pour s’être engagés dans de telles activités.

Pour le maître : il répètera l’hymne national Fida’i (le guerrier prêt à sacrifier sa vie pour une cause) avec les élèves plusieurs fois. (Éducation nationale, 1re année, 2e partie, pp. 57-58.)

Les prisonniers de guerre

La littérature de prison est un genre littéraire palestinien qui traite de la vie des prisonniers palestiniens dans les prisons israéliennes. Comment considérons-nous un prisonnier qui est un voleur et un prisonnier qui résiste à l’occupation ? (Notre belle langue, 6e année, 1re partie, p. 126) Les buts:

Appréciation des sacrifices de nos prisonniers de guerre pour la liberté et l’indépendance. (Notre belle langue, 6e année, 1re partie, p. 122) Citons un prisonnier de guerre de notre ville. (Notre belle langue, 2e année, 1re partie, p. 73)

Source : Copyright : The Center for Monitoring the Impact of Peace- http://www.edume.org/reports/11/toc.htm /akadem.org